RCA : un militaire tire sur une élève à Bangui

La scène a eu lieu au Rond-point des Nations unies dans la ville de Bangui, mercredi 18 décembre 2024.

 

Un militaire a tiré sur une jeune élève du Complexe Avenir en pleine rue au Rond-point des Nations Unies non lion du ministère du tourisme. Les informations relayées rapportent que : «  tout a commencé par l’interpellation des jeunes motocyclistes par des éléments de forces armées centrafricaines (FACA).Cette situation s’est envenimée lorsqu’un des soldats FACA a giflé l’un des jeunes, qui a riposté ».

La balle a touché la jeune fille au niveau de sa cuisse. L’élève blessée a été transportée à l’hôpital communautaire où cette dernière  devra subir une intervention chirurgicale pour tenter d’extraire la balle.

La situation a provoqué un rassemblement des élèves du Complexe Avenir qui ont protesté contre cette violence en exigeant que des sanctions soient prises contre ces responsables.

 

RCA: à Kago-Bandoro, le président Archange Touadera réaffirme son soutien aux producteurs agricoles

C’est à l’occasion de la célébration en différé de la journée mondiale de l’alimentation mercredi 16 décembre 2024, dans la ville de Kago-Bandoro.

 

C’est à la fin de son discours de circonstance que le Pr Archange Touadera a réaffirmé son soutien aux producteurs agricoles. Il a mit l’accent sur l’introduction de nouvelles technologies, le soutien des jeunes filles comme leviers incontournables pour renforcer la sécurité alimentaire.

Il a également profiter de cette célébration pour rappeler que plus de 2,5 millions de Centrafricains font face à une insécurité alimentaire un paradoxe dans un pays regorgeant de terres fertiles et de ressources naturelles. Il déclare à cet effet que  » l’alimentation est un droit inaliénable qui doit être garantie à tous les citoyens. C’est une responsabilité collective que nous devons assumer avec détermination ». Indique-t-il.

Le discours a également été l’occasion pour le Président d’énumérer les réalisations récentes dans la région, notamment la construction d’infrastructures routières et administratives, le renforcement des équipements hydrauliques, et la mise en valeur du potentiel agricole local.

Kaga-Bandoro, une ville martyre mais résiliente, a été au cœur d’un message d’espoir et d’engagement, réaffirmant sa place centrale dans la vision présidentielle d’une République Centrafricaine unie, prospère et en paix

Après la visite des stands d’exposition, le Président de la République a procédé à la remise de prix aux meilleurs exposants, témoignant de sa volonté de valoriser les efforts des acteurs agricoles.

Le Chef de l’État a également appelé à la vigilance et à l’unité dans cette région marquée par les conflits. Il a exhorté la population à préserver la paix et à promouvoir le vivre-ensemble, conditions essentielles au développement durable.

RCA : Deux journalistes français interpellés pour diffusion de fausses nouvelles

 Les deux journalistes qui travaillent pour France 24 ont été arrêtés par la police dans la ville de Bangassou, en République centrafricaine, pour avoir diffusé de fausses informations sur le pays.

 

Selon les informations, les deux journalistes à savoir James Stéfan Castens et Caroline Dumay, « ont menti en affirmant qu’ils se rendaient à Bangassou pour réaliser un reportage vidéo sur l’église catholique de Bangassou, alors qu’ils se trouvaient en réalité dans la ville pour d’autres raisons » apprend-on des autorités.  Ces journalistes ont rencontré le curé pendant quelques minutes et ont pris sur eux de filmer et d’interroger des militants non armés sans l’autorisation des autorités préfectorales du Mbomou.

« Ces deux journalistes français ont participé à une vaste campagne de désinformation ».  Qui a alerté, la police. Ils ont été aussitôt placés en garde à vue par la police qui  a pu trouver en leur possession, lors d’une perquisition, des scripts et des vidéos contenant des informations compromettantes à l’encontre des autorités centrafricaines. Apprend-on.

Notons qu’une enquête, a été lancée par la police, afin  d’en savoir plus sur les véritables motivations de ces journalistes français.

CEMAC: communiqué final de la session extraordinaire des chefs d’Etats

Vous trouverez ci-dessous le communiqué final de la session extraordinaire des chefs d’Etats qui a eu lieu le 16 décembre 2024 à Yaoundé au Cameroun.

 

 

Cette Session avait pour thème principal « Evaluation de la situation et perspectives économiques, monétaires et financières de la CEMAC : Mesures de consolidation de la résilience ».

Ont participé au Sommet :

• Son Excellence Paul BIYA, Président de la République du Cameroun;

• Son Excellence Professeur Faustin-Archange TOUADERA, Président de la République Centrafricaine, Président en Exercice de la CEMAC;

• Son Excellence OBIANG NGUEMA MBASOGO, Président de la République de Guinée Equatoriale;

• Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, Président de la Transition, Président de la République Gabonaise, Chef de l’Etat ;

• Monsieur Anatole Collinet MAKOSSO, Premier Ministre, représentant Son Excellence Denis SASSOU-N’GUESSO, Président de la République du Congo;

• Monsieur TAHIR HAMID NGUILIN, Ministre d’Etat, Ministre des Finances, du Budget, de l’Economie et du Plan, représentant le Maréchal MAHAMAT IDRISS DEBY ITNO, Président de la République du Tchad;

4. Monsieur Baltasar ENGONGA EDJO’O, Président de la Commission de la CEMAC, rapportait les affaires inscrites à l’ordre du jour.

Outre les membres du Conseil des Ministres de l’Union Economique de

l’Afrique Centrale (UEAC) et du Comité Ministériel de l’Union Monétaire de l’Afrique Centrale (UMAC), prenaient également part à cette session extraordinaire, Monsieur ABEBE AEMRO SELASSIE, Directeur Afrique, représentant Madame Kristalina GEORGIEVA, Directrice Générale du Fonds Monétaire International (FMI), Monsieur Ousmane DIAGANA, Vice-Président de la Banque Mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, Dr. Serge N’GUESSAN, Directeur Général du Bureau Afrique Centrale, représentant Dr AKINWUMI ADESINA, Président du Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD), S.E. Thierry MARCHAND, Ambassadeur de la République Française au Cameroun, représentant le Gouvernement français et Monsieur Yvon SANA BANGUI, Gouverneur de la Banque des Etats de l’Afrique Centrale (BEAC).

La Conférence des Chefs d’Etat a été précédée par les sessions extraordinaires du Comité Ministériel de l’Union Monétaire de l’Afrique Centrale (UMAC) et du Conseil des Ministres de l’Union Economique de l’Afrique Centrale (UEAC), tenues respectivement les 9 et 14 décembre 2024  en visioconférence.

La cérémonie solennelle d’ouverture de la Conférence a été marquée par le discours d’ouverture de S.E. Paul BIYA, président de la République du Cameroun, Hôte du Sommet, suivi du discours de S.E. Professeur Faustin- Archange TOUADERA, président de la République Centrafricaine, Président en Exercice de la Conférence des Chefs d’Etat de la CEMAC.

Abordant les points inscrits à son ordre du jour, la Conférence a, tout d’abord, suivi avec intérêt la Communication de S.E. Denis SASSOU-N’GUESSO, président de la République du Congo, Président Dédié du Programme des Réformes Économiques et Financières de la CEMAC (PREF-CEMAC), délivrée par Monsieur Anatole Collinet MAKOSSO, Premier Ministre, sur l’état d’avancement du Programme et l’a félicité pour le travail accompli. Elle a invité le Président Dédié à accélérer la mise en œuvre du Programme afin de prévenir durablement la Communauté contre les chocs économiques exogènes.

Elle a, ensuite, pris connaissance des communications des invités spéciaux délivrées par M. Abebe Aemro SELASSIE, Directeur Afrique du Fonds Monétaire International (FMI), et M. Ousmane DIAGANA, Vice-Président de la Banque Mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre ainsi que de la présentation du Rapport commun des Organes communautaires faite par Monsieur Yvon SANA BANGUI, Gouverneur de la BEAC, sur la situation économique, monétaire et financière de la CEMAC. II en ressort que des progrès sensibles ont été enregistrés depuis 2016 dans la mise en œuvre de certaines mesures et réformes structurelles.

Toutefois, le niveau des réserves de change, passé de 2,3 mois en 2016 à 4,6 mois en 2023 d’importations des biens et services, connait depuis 2024 une tendance baissière. En outre, les perspectives des cours des matières premières et du commerce international s’annoncent défavorables.

Ainsi, de nouveaux efforts collectifs et concertés s’avèrent nécessaires pour améliorer substantiellement le cadre macroéconomique de la sous- région, notamment en accélérant la diversification économique et la consolidation des finances publiques.

A la suite de ces exposés, les Chefs d’Etat ont:

• réaffirmé leur attachement à la solidarité communautaire face aux chocs, à travers la poursuite d’une stratégie régionale cohérente et coordonnée pour préserver la viabilité des finances publiques, la stabilité du secteur financier et pour renforcer la position extérieure de la CEMAC; et salué les progrès enregistrés au cours de ces dernières années dans la mise en œuvre des réformes économiques et financières.

Par ailleurs, la Conférence a :

• exhorté les Etats membres à poursuivre une consolidation budgétaire ordonnée dans le cadre des discussions bilatérales avec les partenaires techniques et financiers, ainsi qu’à produire et diffuser régulièrement les données budgétaires, économiques et financières fiables et complètes pour les besoins de la surveillance multilatérale, de la politique monétaire et des politiques sectorielles ;

• réaffirmé l’application intégrale de la Réglementation des Changes, notamment à travers le rapatriement diligent des devises par les Opérateurs économiques, et plus particulièrement la signature, avant le 30 avril 2025, des conventions de compte séquestre pour les fonds de restauration des sites (Fonds RES) par les entreprises extractives (pétrolières et minières); invité le FMI, la Banque Mondiale et tous les autres partenaires à accompagner les États et la Banque Centrale dans le processus de rapatriement et de domiciliation des revenus pétroliers ; réitéré l’engagement des États en faveur de l’indépendance et du renforcement des capacités de la Banque Centrale, de la Commission Bancaire de l’Afrique Centrale et de toutes les autres institutions communautaires.

En outre, la Conférence a invité les Etats membres et les institutions communautaires à prendre des mesures pour une gestion de l’exposition des banques aux risques, souverains conformément aux critères de la surveillance multilatérale. Tout en saluant la contribution du secteur bancaire  au financement du développement, elle a demandé aux autorités nationales et régionales chargées de la supervision, d’engager une action collective visant à préserver la solidité et la stabilité du système bancaire.

Enfin, en vue de renforcer la stabilité du cadre macroéconomique de la

CEMAC, la Conférence a exhorté :

• les partenaires au développement à (i) œuvrer pour la conclusion des revues de leurs Accords avec la République du Cameroun, la République Centrafricaine et la République du Congo, (ii) veiller à un ajustement budgétaire à dimension sociale et préservant l’investissement, (iii) assurer la mise en œuvre des politiques et des réformes structurelles en vue de la consolidation de la croissance économique et de la stabilité monétaire ; les autres Etats à conclure, dès que possible, des programmes formels avec le FMI afin de bénéficier de son appui ainsi que de celui des autres partenaires techniques et financiers.

La Conférence a renouvelé l’engagement des Etats en faveur d’une politique d’endettement prudente, privilégiant les financements concessionnels. Elle a exhorté les partenaires au développement à une mobilisation plus forte des ressources financières pour soutenir la transformation structurelle des économies de la sous-région.

La Conférence s’est félicitée de la reconstitution réussie des ressources de IDA21 du Groupe de la Banque Mondiale à hauteur de 100 milliards de dollars et a appelé à une allocation des ressources plus importantes en faveur de la Sous-région, pour réduire le déficit important des infrastructures sociales de base de la zone. Elle a accueilli favorablement l’organisation en 2025, par le Groupe de la Banque Mondiale et de la Banque Africaine de Développement, d’une Conférence dédiée aux financements du secteur de l’énergie à travers la Mission M300.

Au terme de leurs travaux, les Chefs d’Etat ont exprimé leur gratitude à l’endroit de leurs Frères S.E Paul BIYA, président de la République du Cameroun, Hôte du Sommet, et S.E. Professeur Faustin Archange TOUADERA, Président de la République Centrafricaine et Président en exercice de la Conférence des Chefs d’Etat de la CEMAC, pour l’heureuse initiative et l’excellente organisation de cette Session Extraordinaire de la Conférence ainsi que leurs sincères remerciements pour l’accueil chaleureux et l’hospitalité généreuse qui leur ont été réservés tout au long de leur séjour à Yaoundé.

Ils ont salué la participation à ce Sommet des invités spéciaux, en l’occurrence Monsieur ABEBE AEMRO SELASSIE Directeur Afrique, représentant Madame Kristalina GEORGIEVA, Directrice Générale du Fonds Monétaire International (FMI), Monsieur Ousmane DIAGANA, Vice-Président de la Banque Mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre, le Dr. Serge N’GUESSAN, Directeur Général du Bureau Afrique Centrale, représentant Dr. AKINWUMI ADESINA, Président du Groupe de la Banque Africaine de Développement (BAD), S.E. Thierry MARCHAND, Ambassadeur de la République française au Cameroun, représentant le Gouvernement français.

La cérémonie de clôture a été marquée par la lecture du Communiqué Final, suivie du discours de clôture de S.E. Paul BIYA, président de la République du Cameroun. Les travaux de la Session Extraordinaire de la Conférence des Chefs d’Etat de la CEMAC se sont déroulés dans une atmosphère de sérénité, de compréhension réciproque et d’entente cordiale.

Fait à Yaoundé, le 16 décembre 2024 

CEMAC : les chefs d’Etat se concertent dans l’urgence de redresser les économies 

C’est la toile de fond qui oriente les travaux de la session extraordinaire de la Conférence des chefs d’Etat qui se tient ce lundi 16 décembre au Palais présidentiel à Yaoundé.

 

Les difficultés économiques et financières auxquelles les pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale font face sont au centre des échanges au Cameroun. Les dirigeants des six pays de la CEMAC discutent de la situation économique et financière de la sous-région et de leurs pays respectifs ce 16 décembre à Yaoundé. Les premières prises de paroles au sommet extraordinaire convoqué conjointement par le président en exercice de la Conférence, le chef de l’Etat centrafricain Faustin Archange Touadéra et le président camerounais Paul Biya, livrent déjà le contexte et les attentes des travaux.

Selon le président Paul Biya, doyen des chefs d’Etat de la CEMAC dont le pays accueille le sommet, « l’environnement international particulièrement difficile ces dernières années a eu un impact non négligeable sur nos finances publiques. Selon les données récentes, nos avoirs extérieurs nets se sont considérablement amoindris. Cette situation est préoccupante et appelle à une action urgente de notre part pour renverser cette courbe ». Il y a trois ans, les chefs d’Etat ont tenu une session de leur conférence pour des situations similaires pour évaluer la situation économique post-Covid-19.

Les efforts consentis ont permis, à en croire le président camerounais, de relever la situation. Selon le président en exercice de la Conférence des chefs d’Etat, les efforts consentis ces dernières années ont pu consolider un taux de croissance qui passe de -1,16% en 2016 à 2,7% en 2024. De même, les réserves de change ont doublé entre 2016 et 2024 grâce à la mise en œuvre de plus de 60% des réformes.

Mais, entre 2021 et 2024, les pays sont de nouveau face à de multiples défis. Les chocs endogènes et exogènes persistent et peuvent exacerber la vulnérabilité de la communauté économique et monétaire, compromettre ses acquis macroéconomiques. Surtout que « Les retards constatés dans la mise en œuvre globale de notre stratégie sous-régionale de relance économique nous exposent à la persistance des tensions inflationnistes, la faible consolidation de la croissance économique, la faible consolidation des finances publiques, la dépréciation des réserves de change », fait savoir Faustin archange Touadéra.

Par conséquent, « si rien n’est fait, selon diverses expertises nous pourrions faire face à des conséquences désastreuses à la fois pour nos pays et pour notre sous-région. Il s’agit-là à mon sens, d’une éventualité que nous devons absolument éviter.  Je suis confiant qu’au cours de ce sommet, nous saurions prendre des décisions nécessaires et urgentes pour remettre nos économies sur les rails afin de nous prévenir d’une éventuelle crise économique et financière », interpelle le président Paul Biya.

Pour le président Touadéra, la situation nécessite l’urgence de la concertation afin « d’apprécier, de discuter et de décider ensemble ». Cela aidera à trouver la réponse la plus appropriée pour garantir la consolidation des acquis macroéconomiques.

CEMAC : les chefs d’Etats en sommet extraordinaire à Yaoundé ce lundi

Les présidents de la sous-région sont réunis ce lundi 16 décembre 2024, pour assister au sommet extraordinaire de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale.

 

Présents à Yaoundé au Cameroun, les chefs d’Etats des six pays de la CEMAC (Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, Tchad et RCA) vont examiner  de manière concertée tous les mécanismes et solutions en ce qui concerne la situation économique de la sous-région. En effet, la rencontre va porter sur, la mise en œuvre des réformes économiques entamées en 2016, visant à réduire les déficits budgétaires et à assainir les finances publiques.

La question de la dette publique, qui pèse lourdement sur plusieurs économies de la région, notamment le Gabon et le Congo. Le FMI et la Banque mondiale ont exprimé des préoccupations concernant la soutenabilité de cette dette, avec des emprunts de plus en plus élevés pour financer des déficits croissants. Cette situation pourrait fragiliser la stabilité macroéconomique de la zone et affecter la confiance des investisseurs étrangers. Il sera donc essentiel de discuter de stratégies pour alléger le fardeau de la dette tout en soutenant le développement économique. Apprend-on.

Il sera également question pour les pays de la sous-région de renforcer leur coopération économique. Notons que, ce sommet extraordinaire a été convoqué sous l’égide du président Paul Biya et de son homologue Faustin Archange Touadéra qui est le président en exercice de la CEMAC.

RCA : le premier ministre et le président de l’Assemblée nationale sont Kaga Bandoro

Félix Moloua et Simplice Mathieu Sarandji sont arrivés à Kaga Bandoro, chef-lieu de la préfecture de la Nana Gribizi ce vendredi 13 décembre 2024.

 

Les deux personnalités doivent prendre part à la célébration en différé de la journée mondiale de l’alimentation (JMA 2024). Elles ont été accueillies à l’aérodrome de Kaga Bandoro par quelques cadres des institutions dont ils ont la charge.

Le thème retenu pour cette année est : « une ville propre et une diversité d’aliments nutritifs pour le bien-être de la population. » La journée de la femme rurale sera Célébrée ce jour.

La grande célébration de la journée de la femme rurale se tiendra le samedi 14 décembre sous le patronage du président Faustin Archange Touadéra.

RCA : l’ANE dément la rumeur sur le décès de son président

A travers un communiqué de presse, l’Autorité Nationale des Élections (A.N.E), fustige les internautes qui ont annoncé la mort de son président, Mathias Barthélémy Morouba.

L’institution tient à informer l’opinion nationale et internationale que le président Mathias Barthélémy Morouba a certes été admis à la clinique des Nations-Unies à Bangui dans la nuit du 10 au 11 décembre 2024 suite à un petit malaise.

Il se remet peu à peu de sa convalescence. « Des hautes autorités du pays lui ont même rendu visite dans la journée du 12 décembre 2024 », peut-on lire.

« À l’heure où l’Autorité Nationale des Élections continue les opérations de révision du fichier électoral, elle déplore ces attaques informationnelles qui portent atteinte à l’intégrité physique et psychologique d’un digne Compatriote qui sert son pays. »

RCA : Félix Moloua rencontre les ministres de l’OAPI

En marge des travaux du conseil d’administration de l’organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI), les ministres du commerce et de l’industrie des pays de l’organisation ont été reçus par le Premier ministre, Félix Moloua.

Le chef du gouvernement s’est entretenu avec les ministres du commerce et de l’industrie des 16 pays sur 17 de l’organisation africaine de la propriété intellectuelle qui sont à Bangui pour la tenue des assises du conseil d’administration de ladite organisation. La délégation a été conduite par le ministre du commerce et de l’industrie de la République Centrafricaine, Me Thierry Patrick Akoloza .

« Le chef du gouvernement a salué les membres du conseil d’administration de L’OAPI qui a vu le jour en 1977 à Bangui et qui se réunit pour une deuxième fois en Centrafrique et leur a souhaité la bienvenue aux bords de l’Oubangui. La tenue de ces assises à Bangui témoigne de la fréquentabilité du pays après la crise de 2013. », rapporte le service de presse de la Primature.

RCA : restitution du rapport annuel de performance économique et budgétaire des entreprises publiques

Le 10 décembre 2024, la salle dans la salle de conférences Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS), a abrité la restitution du rapport annuel de performance économique, financière et du risque budgétaire des entreprises et établissements publics.

Le rapport annuel de performance 2023 a pour finalité l’amélioration de la gestion des risques dont la réalisation pourrait entraver la bonne exécution de la programmation budgétaire, autorisant ainsi l’assurance d’une bonne mise en œuvre de la politique économique et sociale du gouvernement.

L’analyse des indicateurs ressort que la performance des Entreprises et Etablissements Publics (EEP) et les Sociétés d’Economie Mixtes (SEM) pour les trois dernières années sont très loin d’atteindre leurs objectifs concernant la production et la distribution des biens et services à la population toute entière.